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Combattre la discrimination pour une meilleure santé publique

1er mars 2015 - Journée #zérodiscrimination

Ouvrez-vous, tendez la main !

24 février 2015

On a tous fait l’expérience, un jour ou l’autre, d’une forme plus ou moins intense de discrimination ou d’intimidation due à une différence d’opinions ou simplement à l’humeur malveillante d'autrui.

Certains, certaines d’entre nous y font face régulièrement à cause de préjugés tenaces, concernant notre race, notre genre, notre orientation sexuelle ou notre statut social.

On sait que la cyberintimidation, par exemple, peut mener à de graves problèmes de détresse psychologique, allant dans certains cas jusqu’au suicide de ses victimes.

La stigmatisation est parfois la cause de violences inouïes. Et si on s’entend sur le fait que chaque agression en est une de trop, on considère ces actes isolés, et souvent loin de notre réalité quotidienne.

La discrimination « ordinaire »

Pourtant, la stigmatisation ou discrimination « ordinaire » est aussi nocive ; trop de filles et de femmes n’ont pas accès à la même éducation ou au même salaire que les garçons et les hommes ; le racisme brise la cohésion sociale ; l’homophobie et la transphobie causent des souffrances profondes ; la sérophobie, c’est-à-dire la peur des personnes séropositives, entrave les efforts d’éradication du VIH.

#zérodiscrimination pour atteindre #zérosida

Plusieurs études le confirment1, et L’ONUSIDA l’affirme sans détour : « Stigmatiser ceux et celles qui vivent avec le VIH dissuade les personnes de se soumettre au dépistage et de chercher à se procurer des soins et des traitements vitaux.2 »

Pour éradiquer l’épidémie du sida d’ici 2030, l’ONUSIDA met en place trois conditions : que les personnes infectées connaissent leur statut*, qu’elles reçoivent un traitement, et qu’elles adhèrent à leur traitement de manière à atteindre une charge virale indétectable — ce qui réduit le risque de transmission de 96 %.

Pour que ces conditions deviennent réalité, l’ONUSIDA mise sur l’objectif « zéro discrimination ».  

Initiative Accélérer ONUSIDA

 

2020 —
90 % connaissent leur statut
90 % reçoivent des traitements
90 % atteignent une charge virale indétectable
2030 — 
95 % connaissent leur statut
95 % reçoivent des traitements
95 % atteignent une charge virale indétectable

 

L’effet papillon pour contrer la discrimination

Journée zéro discriminationChaque fois qu’une personne est victime de discrimination, elle fait face à une incompréhension, un sentiment d’injustice et d’isolement ; toutes des causes d’une baisse de l’estime de soi qui rend plus difficile la réalisation de ses ambitions, ou simplement l’accès à ce que l’on nomme « l’égalité des chances » et le « droit au bonheur ».

Chaque fois qu’on laisse passer un commentaire sexiste, homophobe, transphobe ou raciste, on manque une l’opportunité de contribuer de façon simple à un monde plus juste et plus équitable, et donc, plus riche et en meilleure santé.

Même les blagues d’apparence anodine, ou tellement répandues que l’on ne les entend plus, sont blessantes et perpétuent des préjugés néfastes tant pour les individus concernés que pour la collectivité.

Le 1 er mars est une belle occasion de s’ouvrir et de tendre la main, d’autant que la Journée zéro discrimination coïncide avec la Journée du compliment. Alors, choisissez bien vos cibles et donnez au prochain à coups de formules généreuses, remplies de bienveillance et d’amitié.

Ainsi, vous deviendrez un agent de prévention, pour une meilleure santé collective, physique et mentale.

______

*Au Québec, 25 % des personnes porteuses du VIH l’ignorent et peuvent donc transmettre le virus sans le savoir. De plus, on assiste présentement à une situation clinique inquiétante en ce qui concerne le VIH. Lire l'article.

Sources et références : 

1. Catie 2, UNAIDS 3. Clinique médicale l'Actuel