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À propos de l’homéopathie

par Dr Marc Steben

11 juin 2015

Qu’on se le dise, l’homéopathie ne fait pas le poids ! Une étude méthodologiquement sérieuse vient mettre un autre pavé dans la mare de cette méthode thérapeutique dite alternative.

Les conclusions d’un rapport, publié en mars dernier par le Conseil australien de la santé nationale et de la recherche médicale (NHMRC), sont claires : rien ne prouve l’efficacité de l’homéopathie. Aux fins de ce rapport, 225 études sur 65 maladies ont été passées au crible, dont 176 études scientifiques, des évaluations de particuliers et de groupes de soutien de l’homéopathie, des rapports gouvernementaux venant d’autres pays que l’Australie et des observations cliniques.

Une étude équitable

Le NHMRC a formé un comité de travail composé de l’un des plus grands neuroscientifique d’Australie et de deux spécialistes renommés en médecine alternative. On a voulu faire le tour de toutes les recherches et observations concernant l’homéopathie, favorables et défavorables, par souci d’équité. Une firme indépendante a reçu le mandat d’examiner les études pour attester de l’absence de toute partialité.

Le fondement de l’homéopathie repose sur l’énoncé que les agents infectieux, qui causent une maladie, peuvent, à des doses infinitésimales, guérir les personnes affectées par cette maladie. Ces agents sont dilués dans l’eau ou l’alcool et la mixture obtenue développerait une « mémoire » de l’agent infectieux d’origine, et déclencherait un processus naturel de guérison. Pour soigner une maladie, selon l’homéopathie, il faudrait habituer le corps aux symptômes de celle-ci.

Le rapport du NHMRC conclut qu’il n’existe aucune donnée probante tangible concernant la guérison de maladies par cette méthode. « L’homéopathie ne devrait pas être utilisée pour traiter les maladies chroniques, sérieuses ou qui risquent de le devenir. Elle pourrait même se révéler dangereuse si un individu repousse ou rejette les traitements dont l’efficacité a été prouvée », peut-on y lire.

D’autres études accablantes

Un rapport aux conclusions semblables avait été publié en Grande-Bretagne en 2010. Et en 2007, la revue médicale « The Lancet » publiait un article dénonçant la promotion des pilules homéopathiques pour le traitement de maladies graves et dans la prise en charge des malades du sida.

Toujours consulter son médecin

Le débat sur l’homéopathie perdure, et il est loin d’être clos. Chose certaine, il est recommandé, en tout temps, de consulter votre médecin avant de cesser un traitement, de le modifier ou de « l’accompagner » de tout autre traitement alternatif.

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Liens utiles :
L’homéopathie est-elle efficace?, huffingtonpost.fr, avril 2014
L’homéopathie n’est pas efficace, La Recherche, juin 2012