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La Clinique A rue McGill à l'émission Une pilule, une petite granule
La Clinique A rue McGill

Journée mondiale contre l’hépatite

Par Dr Marc Steben

28 juillet 2015

L’hépatite C est méconnue et insidieuse, parce que souvent et longtemps silencieuse.

Cette inflammation du foie évolue lentement et peut être asymptomatique, c’est-à-dire ne présenter aucun signe ou symptôme, pendant plusieurs années, jusqu’à ce que le foie soit gravement atteint. En 2013, la Fondation canadienne du foie estimait qu’environ 75 % des personnes infectées ignorent qu’elles le sont.

Le virus de l’hépatite C affecte 3 % de la population mondiale. Au Canada, on parle de 250 000 personnes et au Québec, 50 000 personnes en seraient atteintes et 5000 nouveaux cas sont signalés chaque année.

D’où l’importance de souligner la Journée mondiale contre l’hépatite.

Comment se transmet l’hépatite C

Le virus de l’hépatite C (VHC) se transmet par le sang (partage de seringues, transfusions sanguines, tatouages, piercings). Il y a aussi un risque de contamination lors de rapports sexuels non protégés en présence de sang (pendant les règles, lors de rapports anaux ou « hard »). D’ailleurs, depuis quelques années, les cas de transmission sexuelle augmentent.

Comment se traite l’hépatite C — une véritable révolution médicale

La bonne nouvelle, c’est que de nouveaux traitements sont maintenant disponibles et qu’ils permettent d’atteindre un taux de guérison de 95 % à 100 %. On parle de véritable révolution médicale, comme l’avait été la trithérapie dans la lutte contre le VIH. Tout un chemin parcouru, si on se rappelle qu’au moment de la découverte du virus, en 1990, le taux de guérison était de 10 %. Les nouveaux traitements sont non seulement beaucoup moins longs que les traitements antérieurs (entre huit et 24 semaines), leurs effets indésirables sont considérablement moindres. Dans le monde de la science médicale, cette avancée est si prometteuse que les efforts de recherche se poursuivent en vue du contrôle et de l’éradication du VHC.

Guérie, après 25 ans

Nicole Bordeleau, maître de yoga, auteure et conférencière reconnue, avait reçu un diagnostic d’hépatite C il y a 25 ans. Après quelques semaines de traitement à la Clinique l’Actuel à l’automne 2014, son gastroentérologue a prononcé les mots qu’elle rêvait d’entendre depuis très longtemps, presque sans espoir : « Vous êtes guérie! ».

Même pas malade, se faire dépister

N’oublions pas la nature silencieuse de cette insidieuse infection. Elle peut être sans signes ni aucun symptôme pendant plusieurs décennies.

Un diagnostic précoce, avant que les problèmes de santé ne surgissent peut éviter des maux graves — l’hépatite chronique peut entraîner la cirrhose et/ou le cancer du foie — et prévenir la transmission du virus.

La seule façon d’établir un diagnostic d’infection par l’hépatite C est par un test sanguin.

Quiconque ayant été possiblement exposé au VHC, par contact avec le sang d’une personne contaminée ou ayant exercé une activité comportant des risques devrait définitivement passer un test de dépistage.

Surtout les baby-boomers!

Aux États-Unis, on considère que plus 75 % des adultes infectés sont nés entre 1945 et 1965/70. Il est donc spécifiquement recommandé aux baby-boomers de passer un test de dépistage. Même si cela remonte à loin, il est possible qu’ils aient été « à risque », au cours des années 70 et 80, par une consommation de drogue intraveineuse ou intranasale (même une fois), ou par le contact avec du sang ou des produits du sang contaminés, avant que les mesures universelles de sécurité que l’on connaît aujourd’hui ne soient en vigueur — Voir la vidéo plus bas.

Dépistage incontournable pour les PVVIH

Il est recommandé aux personnes vivant avec le VIH de passer des tests de dépistage du VHC régulièrement. La coinfection VIH-VHC est de plus en plus fréquente, notamment parce que le mode de transmission des deux virus est le même (par le sang). Elle expose les personnes ainsi doublement infectées à des défis de taille. Par exemple, une hépatite B ou C chronique peut limiter le choix de trithérapie et augmenter les effets indésirables par leurs actions cumulatives sur le foie.

Liste des personnes qui devraient impérativement se faire dépister selon les lignes directrices de l’OMS :

  • Les consommateurs de drogue par injection;
  • Les personnes ayant reçu des produits sanguins infectés ou ayant fait l’objet d’examens invasifs dans des établissements de soins où les pratiques de lutte contre les infections sont insuffisantes;
  • Les enfants nés de mères infectées par le VHC;
  • Les personnes dont les partenaires sexuels sont infectés par le VHC;
  • Les personnes atteintes de l’infection à VIH;
  • Les personnes qui ont consommé des drogues par voie intranasale;
  • Les personnes qui ont des tatouages ou des piercings.

Liens utiles
L’hépatite C, OMS
Feuillet d’information sur l’hépatite C, Catie
Hépatites A, B, C, D, E, Clinique médicale l’Actuel